L’amour n’a rien de naïf dans les affaires comme dans l’entreprise.
L'intelligence relationnelle est un cadeau qu'il est temps de déballer, le monde en a besoin.
Dîtes moi qu’est-ce qui a changé depuis la période western, la conquête de l’ouest ? Rien du tout.
Seules les années ont passé et nous sommes toujours en chasse, la chasse à la pépite d’or, à celui/celle qui va réussir et montrer qu’il/elle a réussi.
C’est chasse est-elle véritablement valorisante en chemin et en résultat ? Franchement NON, car tout se fait à quel prix, et que sacrifions-nous pour en arriver là ?
Cette chasse/course nous mange de l’intelligence plus qu’elle nous en fait gagner, nous perdons l’intelligence du coeur, de l’humain, au profit de l’intelligence financière et nous construisons une société qui deviens de plus en plus insensible à elle même et aux autres.
La COVID est une excuse que beaucoup se sont trouvés pour faire perdurer un climat qui devient plus qu’oppressant.
Nous construisons une société fragile et malade.
Depuis quand l’intelligence du coeur est une faiblesse ?
Depuis quand, se mettre à la place de l’autre nous empêche de réussir ?
Depuis quand se mettre au service de sa communauté est moins valorisant que d’être dans la servitude d’un bout de papier ?
Depuis quand l’amour est naïf ?
Depuis quand gagnons nous en valeur en écrasant les autres ?
L’intelligence du cœur, du relationnel n’a rien de naïf. Elle est même profondément concrète et stratégique.
Savoir écouter un client, ses équipes, comprendre les besoins réels, percevoir ses inquiétudes, créer un climat de confiance, communiquer avec respect, savoir rassurer sans manipuler, savoir poser des limites sans écraser : tout cela a une valeur immense dans les affaires comme dans l’entreprise.
C’est une valeur qui sécurise l’humain et les affaires.
Le pouvoir affectif n’a pas à disparaître au profit du pouvoir financier, il a à le nourrir.
Une entreprise qui ne sait pas écouter finit par perdre tout crédit, par perdre ses équipes, ses clients, ses partenaires. Et, son dirigeant fini par porter une réputation de celui qui a échouer, qui n’a pas su faire. Alors qu’il ne s’agit pas de savoir faire mais de savoir ÊTRE.
Une direction qui ne considère plus l’humain crée du turnover, de la fatigue, des conflits et de la défiance.
Des collaborateurs qui ne se sentent ni entendus ni respectés finissent par se fermer, partir ou s’éteindre intérieurement.
Mais dîtes moi quel est le moteur de l’entreprise ? La gouvernance ou l’opérationnel ?
À force de vouloir tout contrôler, beaucoup d’individus, d’organisations deviennent aveugles, rigides et déshumanisés. Le contrôle est un faux levier de puissance. Il enferme, il sépare, il pousse à vouloir avoir raison plutôt qu’à comprendre.
Et c’est souvent là que tout commence à se casser.
j’ai construis ma carrière sur l’humain, j’ai été dans différents secteurs d’activité, j’ai travaillé avec des particuliers comme des professionnels. Ce qui a toujours fait la différence, c’est ma posture, mon implication émotionnelle, les gens ressentent que je suis là pour eux, que je suis sincère et je le suis suffisamment pour dire ce qui est, sans jugement, par respect.
L’autre a toujours été pour moi important, parce que moi même je me considère comme importante et que j’ai tout à fait conscience que l’autre est comme moi, il refuse que l’on le maltraite, qu’on lui jette une pièce au profit d’un projet ou de je ne sais quoi encore. Il refuse la complaisance, et veut la vérité.
Quand on sait aimé c’est ce que l’on apporte. On hisse les autres.
Ce n’est pas forcément facile de lire tout ça, j’en ai conscience, mais j’aime être claire, je suis dans le coeur et le coeur lui, il ne triche pas, il est simple.
Bonne journée à vous, Antonina


